November 2016, Two more patients die in trial of Juno’s JCAR015 & Cyclophosphamide

Two-more-patients-die-in-trial-of-Juno-s-JCAR015_wrbm_largeTwo more patients have died during a trial of Juno Therapeutics’ candidate white blood cell cancer therapy, JCAR015.

Juno announced the deaths today, explaining that both subjects died as a result of cerebral edema, which is a swelling in the brain caused by excess fluid.

The Seattle biotech also said it has halted the trial – known as ROCKET – while it investigates the incidents.

A spokesman told us « The two patients who died earlier this week did not receive fludarabine. They were on a pre-conditioning regimen of cyclophosphamide only​. »

Earlier deaths

In July​ the US FDA ordered Juno to halt the same trial following the death of three patients.

All three patients also died as a result of cerebral edema.

At the time Juno attributed the deaths to chemotherapies the patients received in addition to JCAR015, rather than to the therapy itself.

The firm was allowed to restart the trial a few days later​ after it removed one of the chemotherapeutic agents – fludarabine – from the protocol.

Rocket trial

The trial is a Phase II study examining JCAR015 in the treatment of patients suffering relapsed or refractory B cell acute lymphoblastic leukemia (ALL).

JCAR015 consists of an infusion of the patient’s own T cells that have been genetically modified to express a chimeric antigen receptor (CAR) that will bind to leukemia cells that express the CD19 protein on the cell surface.

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Deux autres patients sont décédés lors d’un essai clinique de Juno Therapeutics, JCAR015, un candidat au traitement contre le cancer des globules blancs.

Juno a annoncé la mort aujourd’hui, expliquant que les deux sujets sont décédés des suites d’un œdème cérébral, qui est un gonflement du cerveau causé par un excès de liquide.

La biotechnologie de Seattle a également déclaré qu’elle avait interrompu l’essai – connu sous le nom de ROCKET – pendant qu’elle enquêtait sur les incidents.

Un porte-parole nous a dit: « Les deux patients décédés plus tôt cettesemaine n’ont pas reçu de fludarabine. Ils suivaient uniquement un régime de préconditionnement de cyclophosphamide. »


En juillet, la FDA américaine a ordonné à Juno de suspendre le même essai après la mort de trois patients.

Les trois patients sont également décédés des suites d’un œdème cérébral.

À l’époque, Juno attribuait les décès aux chimiothérapies que les patients recevaient en plus du JCAR015, plutôt qu’à la thérapie elle-même.

La firme a été autorisée à reprendre l’essai quelques jours plus tard après avoir retiré l’un des agents chimiothérapeutiques – la fludarabine – du protocole.

L’essai est une étude de phase II examinant JCAR015 dans le traitement des patients souffrant de leucémie lymphoblastique aiguë (LAL) en rechute ou réfractaire.

JCAR015 consiste en une perfusion des propres cellules T du patient qui ont été génétiquement modifiées pour exprimer un récepteur d’antigène chimérique (CAR) qui se liera aux cellules leucémiques qui expriment la protéine CD19 à la surface cellulaire.

La FDA cloue Baxter avec une lettre d’avertissement après avoir acheté une usine Claris injectables, à Ahmedabad en Inde

Baxter IV

Juillet 18, 2018

L’usine de Claris Injectables en Inde, maintenant détenue par Baxter, a connu de nombreux rappels, a indiqué la FDA dans une lettre d’avertissement

(Baxter) Au même moment où Baxter International concluait son contrat de 625 millions de dollars pour Claris Injectables l’année dernière, les inspecteurs de la FDA examinaient attentivement l’une des trois usines que Baxter avait acquises.

Il s’avère qu’ils n’étaient pas très impressionnés par ses processus de fabrication. La FDA a publié mardi une lettre d’avertissement pour une usine Claris à Ahmedabad, publiée plus tôt ce mois-ci.

L’avertissement indiquait que Claris, avant que Baxter ne l’achète, «avait un historique inquiétant de rappels en raison de produits de qualité inférieure»que Baxter n’a pas encore résolus.

Beaucoup de ces problèmes étaient liés à la fermeture des conteneurs. La FDA a déclaré que l’usine avait trop souvent échoué à étendre les enquêtes hors spécifications en temps opportun pour examiner les causes potentielles de fabrication et avait accepté que «le passage des résultats des tests d’une nouvelle série d’échantillons sur la base d’une hypothèse non prouvée était insuffisant pour conclure les enquêtes.

 » Dans un commentaire envoyé par courrier électronique, Baxter a déclaré: « Pour rappel, nous avons pris le contrôle de l’installation de Claris Injectables le 27 juillet 2017 (quelques heures après le début de l’inspection de la FDA) et avons reçu les résultats de l’inspection de la FDA dans environ une semaine après l’acquisition. La lettre d’avertissement de Claris note que « la FDA est consciente que Baxter a acquis cette installation le jour même où l’inspection a commencé. »

 » CONNEXES: Baxter va agrandir 3 usines qu’elle a récupérér dans le cadre du rachat de Claris Injectables

Il est dit que la société « s’était engagée à mettre pleinement en œuvre des actions correctives et préventives pour répondre aux observations de la FDA associées à l’ancien site de Claris Injectables ».

L’an dernier, le spécialiste des médicaments injectables stériles basé à Deerfield, dans l’Illinois, a conclu son accord de 625 millions de dollars pour la société indienne, qui comprend trois installations de fabrication – dont une approuvée par la FDA – ainsi qu’un portefeuille de médicaments approuvés et un pipeline de nouveaux produits potentiels.

Baxter a déclaré à l’époque qu’elle commencerait à ajouter à la fois de la capacité et de nouvelles technologies aux usines, y compris de nouvelles technologies de fabrication et de lyophilisation aseptiques et de nouvelles plateformes technologiques dans des domaines tels que les cytotoxiques, le développement aseptique et les formulations complexes. Il renforcera également les capacités de R&D de Claris pour augmenter et accélérer la production de son pipeline.

«La combinaison de Baxter et de Claris Injectables nous permettra d’augmenter l’accès à des injectables génériques à moindre coût et de renforcer notre capacité à répondre aux besoins des prestataires de soins de santé et des patients du monde entier», a déclaré le PDG Joe Almeida dans un communiqué.

L’ajout de Claris a ajouté environ 50 produits au portefeuille de Baxter en 2017, près de 20 de plus qu’en 2018 et 2019 combinés, et un flux de 10 à 15 nouveaux produits par an à partir de 2020

Pensez-vous que les lots de mauvaises qualité sortant de ces usines sont systématiquement contrôlés et retirés du marché dans des périodes de ruptures de stock?

English 

The Claris Injectables plant in India now owned by Baxter has had a history of recalls, the FDA said in a warning letter. (Baxter)

At exactly the same time that Baxter International was closing its $625 million deal for Claris Injectables last year, FDA inspectors were taking a hard look at one of the three plants Baxter had acquired. Turns out they were not very impressed with its manufacturing processes.

The FDA Tuesday posted a warning letter for a Claris plant in Ahmedabad that was issued earlier this month. The warning noted that Claris, before Baxter bought it out, “has had a worrisome history of recalls due to substandard” products which Baxter has yet to resolve. Many of those had to do with container closures.

The FDA said the plant had too often failed to expand out-of-specification investigations in a timely fashion to look into potential manufacturing causes and had accepted “passing results from testing a new set of samples based on an unproven hypothesis was insufficient to conclude the investigations.”

In an emailed comment, Baxter said, « As a reminder, we assumed control of the Claris Injectables facility on July 27, 2017 (hours after the start of FDA’s inspection) and received the results of the FDA inspection within approximately one week of the acquisition’s close. The Claris warning letter notes that ‘FDA is aware that Baxter acquired this facility the same day the inspection started.' »

RELATED:Baxter to expand 3 plants it picked up in Claris Injectables buyout

It said the company « is committed to fully implementing corrective and preventive actions to address FDA’s observations associated with the former Claris Injectables site. »

The Deerfield, Illinois-based specialist in sterile injectable drugs last year completed its $625 million deal for the Indian company, which includes three manufacturing facilities—one of which the FDA approved—along with a portfolio of approved drugs and a pipeline of potential new products.

Baxter said at the time that it would begin adding both capacity and new technologies to the plants, including new aseptic manufacturing and lyophilization and new technology platforms in areas like cytotoxics, aseptic development and complex formulations. It also will add to Claris’ R&D capabilities to increase and accelerate its pipeline output.

“The combination of Baxter and Claris Injectables will allow us to increase access to lower-cost generic injectables and strengthen our ability to meet the needs of healthcare providers and patients around the world,” CEO Joe Almeida said in a statement.

The addition of Claris added about 50 products to Baxter’s portfolio in 2017, almost 20 more than in 2018 and 2019 combined, and a stream of 10-15 new products per year beginning in 202

Do you think that the poor quality batches leaving these factories are systematically checked and withdrawn from the market during periods of stock-outs?

Pensez-vous que l’ANSM contrôle et évalue tous les médicaments produits en Inde et en Chine, commercialisés en France?

Macro of oxycodone opioid tablets with prescription bottles against dark backgroundThe Coronavirus Pandemic Is Creating a Drug Supply Crisis Just When We Most Need Medicine

BY KATHERINE EBAN

MARCH 26, 2020

Katherine Eban is an investigative journalist and the author of the New York Times bestseller Bottle of Lies: The Inside Story of the Generic Drug Boom.

As the world scrambles for a magic pharmaceutical bullet to stop the coronavirus, drugs perceived as cures – despite reed-thin evidence — have vanished from pharmacy shelves. Just last Friday, after President Trump touted the still unproven remedy of a malaria drug, hydroxychloroquine, the Food and Drug Administration lifted a restriction it had imposed on a Indian drug manufacturer with a record of manipulating its quality data, to allow it to make the active ingredient now suddenly in hot demand. With the United States long dependent on foreign drug manufacturers for low-cost medicine and key drug ingredients, it is little wonder that we have arrived at this frightening moment, with the FDA allowing companies that it didn’t even trust enough last month to make any drug for the American public, to now churn out unproven drug ingredients for a largely untested off-label use.

Coronavirus has now done what years of U.S. Government Accountability Office (GAO) reports and congressional hearings could not achieve. It has laid bare the full perils of our dependence on an overseas drug supply. Not only has this pandemic intensified already serious drug shortages. But question marks loom over the safety of the drugs we are able to procure. Experts have long warned this day would come.

Last July, a Pentagon official testified before the U.S.-China Economic and Security Review Commission that U.S. dependence on Chinese-made prescription-drug ingredients constituted a national security threat. This was an understatement, even then. Over eighty percent of the manufacturing plants that make active ingredients for all U.S. drugs are located overseas, concentrated particularly in China. Furthermore, a majority of our finished generic drugs, which constitute ninety percent of the U.S. drug market, are made overseas, with a full forty percent coming from India, which in turn is also dependent on China for active drug ingredients.

Fast forward to the coronavirus pandemic, and that national security threat has turned into a full-blown national security disaster, with dangerous dominoes falling in the American drug supply, pointing to deeper trouble ahead.

India recently announced that it would curb the export of 26 drugs and drug ingredients, as it consolidates pharmaceutical supplies to treat its own population. The FDA announced, in light of travel bans, that it would halt all inspections at overseas drug plants. And the Chinese government recently threatened to impose restrictions on pharmaceutical exports to the U.S.

Even before the onset of coronavirus, serious questions loomed about the integrity of much of our low-cost foreign-made medicine. The FDA’s foreign drug inspection program has been frighteningly threadbare for years: woefully understaffed and poorly organized, with long-standing vacancies, as a December report by the GAO confirmed. But it also operates on an honor system, where the FDA gives foreign plants months of advance notice, does not systematically test drugs and instead, relies on reviewing company data.

This has allowed overseas plants to refine elaborate techniques for duping the FDA, a dangerous cat-and-mouse game that I first exposed in my book Bottle of Lies: the Inside Story of the Generic Drug Boom.

The overseas plants use hidden laboratories, secret testing machines, altered test results – and even clandestine drug samples taken from brand-name drug competitors – all to create pristine quality data to gain approvals from regulators and pass inspections. The result is that much of the quality data emanating from certain overseas plants is not “worth the paper it’s written on,” as one FDA investigator told me. Ipca Laboratories, the Indian drug company that just got the FDA’s permission to make hydroxychloroquine, was found by FDA investigators to be manipulating and deleting quality data.

When the FDA announced it would suspend all foreign inspections, the FDA offered this to reassure the public: it would be “requesting records” from plants “in advance of or in lieu of” on-site drug inspections. In other words, the issue is not just the hydroxychloroquine made by one dubious company. Neither the FDA nor American consumers will have any idea whether the majority of our drugs on the market will be safe or work as intended, and will be relying entirely on information provided by drug companies, a number of which have previously been caught supplying falsified data.

Facing looming drug shortages, the U.S. finds itself at the mercy of China, which has threatened to cut active drug ingredients. India, which has already put an export hold on 26 vital drugs and drug ingredients. And Italy, another vital supplier of active drug ingredients, is under siege with almost 69,000 Covid-19 cases, and close to 7,000 deaths.

The generic drug market, responsible for ninety percent of the drugs Americans consume, operates on a “30/30/30 supply chain,” said Martin VanTrieste, President of Civica Rx, a nonprofit drug maker aiming to ramp up U.S. manufacturing of generic drugs in short supply. At any given time, Trieste explained, there’s a 30-day supply of active drug ingredients, a 30-day supply of drugs moving through the wholesale market and a 30-day supply of drugs on pharmacy shelves. That gives the U.S. government about “30 [days]” to avert major drug shortages. “My biggest fear is the shipping lanes close off,” said Trieste, though it hasn’t happened yet. “That would be setting off a disaster.”

Within the last few weeks, lawmakers have introduced legislation that would incentivize innovation and advanced pharmaceutical manufacturing in the U.S., and require drug makers to more clearly disclose the origin of ingredients and the amount of stock on hand. The White House is pushing “Buy American”policies that would require the Federal government to prioritize the purchase of U.S.-made drugs and medical supplies.

But the flurry of proposals cannot make up for years of a broken drug supply, in which so many drug manufacturers looked for the cheapest way to make lifesaving drugs as far from vigilant regulators as possible. Facing a far-flung drug supply, the FDA failed to implement real verification systems – such as unannounced inspections and systematic drug testing – to safeguard the quality of foreign-made drugs. It was under this porous review system that millions of Americans wound up getting blood pressure medicine that contained a dangerous carcinogen.

If and when the COVID-19 pandemic subsides, our drug supply will require major reforms. The FDA must make unannounced inspections the norm for every plant it inspects, anywhere in the world. It must implement a system for routine testing of drugs. The big pharmacy chains, such as CVS and Walgreens, should also test the drugs they dispense.

And consumers should get country-of-origin labeling that discloses where their drugs and drug ingredients are actually made. That kind of information – available on our cereal boxes and clothing – is somehow deemed proprietary when it comes to lifesaving medications. These disclosures would probably shock most patients — and would go a long way to helping restore America’s lost medicine manufacturing base.

In all likelihood, says VanTrieste, bringing drug manufacturing home will require an “all-out Manhattan project [style] initiative to get infrastructure back to the U.S. market.” After all, it was just such a U.S. government effort – in the midst of World War II – that led to one of the great breakthroughs in modern science, the commercial development of penicillin.

 

 

ENDOXAN CYCLOPHOSPHAMIDE EFFETS INDESIRABLES

L’association AVEC peut vous assister pour déclarer les effets indésirables que vous avez ressenti avec l’ENDOXAN Cyclophosphamide.

Vos précieux témoignages contribueront à votre sécurité et celle des autres patients.

Merci d’adresser votre formulaire à l’adresse suivante:

effetssecondairesanticancereux@gmail.com

ou par SMS/WhatsApp: +33(0)789373468

 

Cliquer sur le lien ci-dessous pour accéder au formulaire: DECLARATION DES EFFETS INDESIRABLES

ou directement sur le portail en cliquant sur cet icône  ob_12d52f_capture-d-ecran-2018-01-08-a-00-26.png

 

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ANSM « Secret des affaires »

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C’est un secret pour personne que les génériqueurs pharmaceutiques (plus de 80% en Asie) ne respectent pas les règles de Good Manufacturing Pratice.

L’ANSM prétend garantir la qualité des médicaments, par conséquent la sécurité des patients.

Or, quand des familles osent demander la traçabilité (origine de production et formulation) de lots d’ENDOXAN responsables de décès inattendus, l’ANSM sort sa carte joker « secret des affaires » (CADA, avis nº 20183339 de la séance du 27 septembre 2018)

L’ANSM mépriserait elle les patients ? se moquerait des soignants? au profit de qui?

Le médicament n’est pas une production industrielle comme une autre.

C’est inacceptable!

 

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It’s no secret that pharmaceutical generators (more than 80% in Asia) do not respect the rules of Good Manufacturing Pratice.

The ANSM claims to guarantee the quality of medicines, and therefore patient safety.

However, when families dare to request the traceability (origin of production and formulation) of batches of ENDOXAN responsible for unexpected deaths, the ANSM takes out its wild business secret card (CADA, opinion n ° 20183339 of the session of September 27 2018)

Does ANSM despise patients? would mock caregivers? for whose benefit?

The drug is not an industrial production like any other.

This is unacceptable!

 

Des patients hollandais atteints d’un cancer ont reçu des médicaments refusés de Chine, Zhejiang Hisun Pharmaceutical

Chemotherapy

Par Janene Pieters le 14 février 2019

En 2016, les patients cancéreux néerlandais ont été traités avec des médicaments dont la substance active provenait d'une usine chinoise  rejetée, où il y avait un risque sérieux de contamination des 
produits, rapporte Zembla sur la base de ses propres recherches.

L'usine de Zhejiang Hisun Pharmaceutical a été rejetée par les 
services d'inspection européens en 2016. Ils ont constaté des 
problèmes à l'usine qui pouvaient entraîner des substances actives 
en contact avec des substances d'autres médicaments au cours du 
processus de production. En outre, certaines substances ont été 
trouvées dans un lieu inconnu, ce qui signifie qu'il n'y avait aucune garantie de qualité.

Zhejiang Hisun Pharmaceutical a fourni 20 matières premières 
utilisées dans les médicaments de chimiothérapie néerlandais. 
L'Inspection de la santé et de la jeunesse a retiré 18 de ces 
matériaux du marché. 

Mais selon Zembla, les deux autres substances étaient toujours 
utilisées car aucun autre fournisseur n'était disponible. 
Les deux substances impliquées sont le méthotrexate et la mitomycine.Ils sont utilisés dans les traitements du cancer dela vessie, du cancer du sein et des tumeurs de la tête et ducou. 
La mitomycine était encore disponible sur le marché néerlandais jusqu'en septembre 2017.

L'Inspection ne dirait pas au programme de télévision quels fabricants ont mis les matières premières de l'usine rejetéesur le marché néerlandais. Il a également refusé de dire 
combien de patients ont été traités avec des médicaments 
contenant ces substances. Selon l'Inspection, les substancesont été testées de manière sûre et suffisante par les fabricants qui les ont utilisées. 
L'Inspection n'a pas testé les substances elle-même.

Ronald Jansen, directeur des sociétés pharmaceutiques à 
l'Inspectorat, a déclaré à Zembla que l'Inspection doit choisir entre deux maux plusieurs fois par an. "Voulons-nous le produit avec un défaut possible, par opposition à ne voulons-nous pas du tout le produit", a-t-il déclaré.

Le ministre des Soins médicaux, Bruno Bruins, a qualifié la 
révélation de Zembla d'inquiétante. "Je sais que de plus en plus de 
médicaments sont basés sur des matières premières en provenance de Chine et d'Inde, ce qui signifie que vous devenez dépendant de fournisseurs éloignés", a-t-il déclaré à la télévision.

A lire aussi/ to read also: FDA-Bans-Drug-Export-from -Chnias- Zhejiang-Hisun-Pfizer-

By Janene Pieters on February 14, 2019 

In 2016 Dutch cancer patients were treated with medicines of which the active substance came from a rejected Chinese factory, where there was a serious risk of products being contaminated, Zembla reports based on its own research.

The factory of Zhejiang Hisun Pharmaceutical was rejected by European inspection services in 2016. They found problems at the factory which could result in active substances coming into contact with substances of other medicines during the production process. In addition, some substances were found to be made in an unknown location, which meant that there were no quality guarantee.

Zhejiang Hisun Pharmaceutical provided 20 raw materials used in Dutch chemotherapy medicines. The Healthcare and Youth Inspectorate pulled 18 of these materials from the market. But according to Zembla, the other two substances were still used because no other supplier was available. The two substances involved are methotrexate and mitomycin. They’re used in treatments for bladder cancer, breast cancer and tumors in the head and neck. Mitomycin was still available on the Dutch market as late as September 2017.

The Inspectorate would not tell the television program which manufacturers put the raw materials from the rejected factory on the Dutch market. It also refused to say how many patients were treated with medicines containing these substances. According to the Inspectorate, the substances were tested safely and sufficiently by the manufacturers who used them. The Inspectorate did not test the substances itself.

Ronald Jansen, manager of pharmaceutical companies at the Inspectorate, told Zembla that the Inspectorate has to choose between two evils several times a year. « Do we want the product with a possible defect, versus do we not want the product at all », he said.

Minister Bruno Bruins of Medical Care called the Zembla revelation worrying. « I know that more and more medicines are based on raw materials coming from China and India, and that means that you become dependent on suppliers far away », he said to the television program.

OCLAESP, laboratoires pharmaceutiques, Gendarmerie et ANSM main dans la main,

C’est intriguant quand on sait que l’OCLAESP a mené l’enquête suite aux décès inattendus de quatre patients au CHU de NANTES, suite à l’administration d’ENDOXAN, le 10 novembre 2016

Un partenariat entre l’industrie pharmaceutique et l’Office central de lutte contre les atteintes à la santé publique sème le trouble…

Par

Modifié le – Publié le | Le Point.fr
L'Office central de lutte contre les atteintes a l'environnement et a la sante publique (Oclaesp) a ete cree en 2004. Ce service de police judiciaire de la gendarmerie nationale se consacre aux enquetes portant sur des scandales sanitaires (pollutions, trafics d'especes animajes ou vegetales protegees, commerces de produits dopants ou de medicaments voles, frelates ou contrefaits).
L’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (Oclaesp) a été créé en 2004. Ce service de police judiciaire de la gendarmerie nationale se consacre aux enquêtes portant sur des scandales sanitaires (pollutions, trafics d’espèces animales ou végétales protégées, commerces de produits dopants ou de médicaments volés, frelatés ou contrefaits).

Combien de morts en plus pour que les autorités et la justice réagissent?

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L’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) retomberait-elle dans ses vieux travers? A savoir ne pas informer le grand public et les professionnels sur la commercialisation d’anticancéreux génériques, ne pas investiguer sur des cas graves d’effets indésirables et ne prendre aucune décision de sécurité sanitaire.

Entre le 10 et 13 novembre 2016, trois patients adultes atteints d’un lymphome sont décédés de manière inattendue (complications respiratoires et cardiaques), 5 jours après l’administration d’un traitement adjuvant ENDOXAN 1000mg (Cyclophosphamide) dans un protocole de chimiothérapie BEAC, au CHU de Nantes.

Le 10 novembre 2016, une petite fille de 8 ans atteinte d’une tumeur cérébrale décéda de manière inattendue suite à des complications respiratoires et cardiaques après l’administration du même lot d’ENDOXAN 1000mg, au CHU d’Angers.

Au moins, 4 patients décédés  presque simultanément, de manière tout à fait inattendue, avec des complications respiratoires et cardiaques consécutivement à l’administration du même lot d’ENDOXAN 1000mg 6E089B.

Malgré l’alerte immédiate des familles, aucun professionnel de santé en France n’a été informé d’un retrait de ce lot d’ENDOXAN. Or ce lot représente 2040 flacons distribués dans un peu plus de 290 établissements de santé en France.

Aussitôt, les familles ont porté plainte contre X pour homicides involontaires, blessures involontaires et mis en danger d’autrui et ont demandé qu’une analyse des flacons d’ENDOXAN 1000mg présents au CHU de Nantes et d’Angers soit effectuée par un laboratoire indépendant.

L’ANSM s’est contentée de relayer les affirmations du laboratoire BAXTER:… »Ces analyses ont été réalisées uniquement sur des échantillons demandés au fabricant (échantillothèque ou stock en cours de distribution » et pas sur les échantillons de l’hôpital. »

En 2017, les experts de l’ONIAM rencontrés lors des commissions de conciliation ont tenu des propos d’une extrême violence (…..” ils étaient de toute façon destinés à mourir”… il n’y a jamais de problème de médicament, tout est contrôlé….”) et  ont réécrit l’histoire de chaque décès (aléas thérapeutiques ou à cause de l’évolution de la maladie), sans faire aucun lien entre les dossiers  malgré les points communs évidents.

Le Parquet s’est ensuite empressé de classer sans suite chacun des dossiers de plainte les uns après les autres.

L’ENDOXAN continue de faire des victimes.

En 2017, une femme soignée pour un cancer du sein dans un Centre de Cancérologie à Nantes, s’est plaint de difficultés respiratoires, d’arythmie cardiaque consécutivement à la dernière administration de cyclophosphamide. Suite à une septicémie et une période de deux semaines de coma, elle a dû subir une amputation des quatre membres.

En 2018, une jeune femme de 26 ans atteinte d’un myelome décéda de manière inattendue au CHU d’Angers suite à une cardiomyopathie après l’administration d’ENDOXAN 1000mg.

En 2018, une jeune femme soignée pour un cancer du sein dans un institut de cancérologie à Paris décéda, suite à des complications respiratoires et cardiaques consécutivement à la prise d’ENDOXAN 50mg.

En 2019, un petit garçon de 7ans atteint d’un lymphome décéda de manière inattendue à l’hôpital Trousseau suite à une détresse respiratoire et complication cardiaques après l’administration d’ENDOXAN 1000mg.

Etc.

Combien de morts faut-il pour que les autorités et la justice réagissent!

Une instruction est en cours au Tribunal de Grande Instance pôle de Santé à Paris.

Les trois années d’enquête menées par l’association AVEC ont permis de prouver que

  • les patients n’avaient pas reçu l’ENDOXAN 1000mg poudre pour solution injectable BAXTER (AMM du 25/04/1994)
  • le nouvel ENDOXAN 1000mg pour injection approuvé par l’ANSM en juin 2015, est un produit destiné au marché indien réétiqueté et surremballé par le laboratoire BAXTER, puis commercialisé en France.
  • l’HAS n’a toujours pas communiqué d’avis sur cet ENDOXAN 1000mg poudre pour injection
  • depuis de nombreuses années le laboratoire BAXTER commercialise en réalité et en toute illégalité trois formulations d’ENDOXAN 1000mg en France sous un seul et même RCP

Malgré toutes les alertes formulées par les patients, les oncologues et l’association AVEC, les responsables en place des instances politiques (Mme Agnès BUZIN, Mr OLivier VERAN) et  administratives (Mr Dominique MARTIN) font la sourde oreille.

Malgré les plaintes et les éléments de preuves fournis par l’association au juge d’instruction (Mme Brigitte JOLIVET) de réelles investigations ne sont toujours pas menées pour la manifestation de la vérité et la sécurité des patients français.

Nous invitons les familles et les victimes à ne pas rester isolées et ne pas se satisfaire des conclusions qu’on a pu leur donner.

Les soignants sont dupés et les patients sont victimes. Rejoignez notre combat!

In generic drug plants in China and India, data falsification is still a problem…since many years now!

As the generic drug industry faces allegations of data manipulation, headlines about carcinogen-tainted blood pressure medicine, and an intensifying probe by the House Energy and Commerce Committee, whose health subcommittee is holding a hearing on Wednesday on safeguarding our global drug supply, generic drug industry lobbyists are fighting back.They claim that low-cost drug makers operating overseas — where the majority of our generic drugs are made — follow the same intricate rules as U.S.-based drug makers. They argue that instances of manufacturing fraud or negligent practices are a thing of the past, having ended largely in 2013 when India’s largest drug company, Ranbaxy, pleaded guilty in the United States to seven felonies related to falsifying manufacturing data.The Food and Drug Administration, also on the defensive, has been quick to reassure consumers and Congress that its regulatory system of data review and inspections is effective regardless of where drugs for the United States are made.

The data show significantly greater falsification or manipulation of manufacturing data in Indian and Chinese drug plants. “Egregious data integrity violations are alive and well, especially in China and India,” said Michael de la Torre, chief executive officer of FDAzilla’s parent company, Govzilla. “While the U.S. and Europe are not immune to serious data integrity violations, China and India are at least twice as likely to have these issues.”

Out of more than 12,000 FDA inspections of drug plants in the United States, about 15% uncovered violations of the FDA’s data integrity rules. These stipulate that all manufacturing data must be preserved — unaltered — and made available to regulators. In India, about 25% of the plants inspected committed some sort of data violation, while in China, that figure hovers just above 32%.

Country Number of inspections Number (percentage) of violation forms (Form 483) issued Percentage of Form 483s that cite data integrity violations Percentage of Form 483s that cite data manipulation
China 916 617 (67.4%) 48% 31%
India 1,693 976 (57.6%) 44% 24%
Europe 2,969 1,445 (48.7%) 36% 18%
USA 13,650 (estimated) 6,794 (49.8%) 26% 7%

While this analysis reflects a serious problem, it likely understates the severity. The FDA is failing to detect a significant amount of fraud in overseas plants because of the way it conducts those inspections. In the United States, FDA investigators show up unannounced for inspections. But abroad, the agency has chosen to pre-announce its inspections, a system that gives plants time to clean up any evidence of unsanitary conditions, wrongdoing, or data manipulation.

In 2014, when the FDA attempted a short-lived experiment of giving Indian drug plants only short or no advance notice of inspections, the serious violations uncovered by its investigators rose by almost 60%.

The glaring shortcomings of the FDA’s decision to pre-announce overseas inspections, exposed in “Bottle of Lies: the Inside Story of the Generic Drug Boom,”which one of us (K.E.) authored with help from the other (S.S.). These inspections are now under review by the House Energy and Commerce Committee’s oversight and investigations subcommittee.

But these numbers tell only part of the story. We also wanted to understand if there is a difference not only in the rate of data violations but in the nature of the wrongdoing. Some practices, like multiple lab technicians using the same log-in information, suggest unprotected computer systems. That might amount to negligence. But other practices, like lab technicians deleting irregular test results or discarding raw data, suggest fraud. Here, too, our analysis shows that data integrity violations in India and China are more egregious than they are in the United States and Europe.

To distinguish negligent practices from egregious ones, we worked with FDAzilla to identify key words in the FDA’s inspection reports, such as falsification, destruction, and backdating. By comparing inspection reports, we discovered that in the United States about 28% of plants cited for data integrity problems exhibited truly deceptive behavior. In India, that number rose to 55%, and in China, to 65%.

For example, a January 2019 FDA inspection at Indoco Remedies in Goa, India, uncovered that the manufacturing plant had faked the data in its batch production records to justify the release to market of its diabetes drug glimepiride. By contrast, the raw testing data showed that the drug did not meet quality standards and therefore should not have been released to patients.

While data integrity violations may sound minor and technical, for patients they can mean the difference between a safe, effective generic drug that functions just like the brand and a drug that is not equivalent to the brand, or that may contain toxic impurities or foreign particulate matter. In short, a difference between life and death.

At the Cleveland Clinic, as “Bottle of Lies” chronicles, heart transplant patients whose anti-rejection medication was working fine ended up suffering organ rejection after taking an ineffective Indian-made immunosuppressant.

At the manufacturing plants themselves, data integrity violations can mean profound deceit: tearing up records of failing drug tests and smuggling them from the plant; or inventing data to indicate that a plant is sterile, without actually doing the required microbial testing of the surfaces, air, and water.

The FDA recently announced what appeared to be great news: It had approved 1,171 new generic drug products for fiscal year 2019, a new record. But this week, as congressional leaders hold yet another hearing on the safety of our drug supply and the adequacy of the FDA’s regulatory system, they need to consider an unpleasant truth: The overseas manufacturers that are ostensibly saving us from runaway drug prices are actually exposing us to growing risk of getting drugs with undetected impurities or faked results.

There is no question that Americans need more affordable medicines. But to ensure high quality, the FDA needs to overhaul its overseas inspection program — and it should start by ending the practice of the advance-notice inspections for which plants prepare. In March, for example, an FDA investigator inspecting the NingBo Huize Commodity Co., in Zhejiang, China, found that the plant had falsified all sorts of documents: cleaning validation reports, batch records, and annual reports. Under questioning, the plant’s general manager confessed that the documents had been faked “for the purpose of this inspection,” according to an August warning letter.

In today’s interconnected, global drug supply chain, the FDA’s regulatory honor system — which relies on company-submitted data and pre-announced inspections and does not systematically test drugs to verify their contents — is no longer adequate. Americans should demand that the FDA and its investigators police overseas manufacturing plants and their drug products with the same rigor — and using the same standards — as they do domestic ones.

Katherine Eban is an investigative journalist and the author of “Bottle of Lies: The Inside Story of the Generic Drug Boom” (HarperCollins, 2019). Sony Salzman is a freelance science and medical journalist who worked as a researcher on “Bottle of Lies.”