OCLAESP, laboratoires pharmaceutiques, Gendarmerie et ANSM main dans la main,

C’est intriguant quand on sait que l’OCLAESP a mené l’enquête suite aux décès inattendus de quatre patients au CHU de NANTES, suite à l’administration d’ENDOXAN, le 10 novembre 2016

Un partenariat entre l’industrie pharmaceutique et l’Office central de lutte contre les atteintes à la santé publique sème le trouble…

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Modifié le – Publié le | Le Point.fr
L'Office central de lutte contre les atteintes a l'environnement et a la sante publique (Oclaesp) a ete cree en 2004. Ce service de police judiciaire de la gendarmerie nationale se consacre aux enquetes portant sur des scandales sanitaires (pollutions, trafics d'especes animajes ou vegetales protegees, commerces de produits dopants ou de medicaments voles, frelates ou contrefaits).
L’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (Oclaesp) a été créé en 2004. Ce service de police judiciaire de la gendarmerie nationale se consacre aux enquêtes portant sur des scandales sanitaires (pollutions, trafics d’espèces animales ou végétales protégées, commerces de produits dopants ou de médicaments volés, frelatés ou contrefaits).

Combien de morts en plus pour que les autorités et la justice réagissent?

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L’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) retomberait-elle dans ses vieux travers? A savoir ne pas informer le grand public et les professionnels sur la commercialisation d’anticancéreux génériques, ne pas investiguer sur des cas graves d’effets indésirables et ne prendre aucune décision de sécurité sanitaire.

Entre le 10 et 13 novembre 2016, trois patients adultes atteints d’un lymphome sont décédés de manière inattendue (complications respiratoires et cardiaques), 5 jours après l’administration d’un traitement adjuvant ENDOXAN 1000mg (Cyclophosphamide) dans un protocole de chimiothérapie BEAC, au CHU de Nantes.

Le 10 novembre 2016, une petite fille de 8 ans atteinte d’une tumeur cérébrale décéda de manière inattendue suite à des complications respiratoires et cardiaques après l’administration du même lot d’ENDOXAN 1000mg, au CHU d’Angers.

Au moins, 4 patients décédés  presque simultanément, de manière tout à fait inattendue, avec des complications respiratoires et cardiaques consécutivement à l’administration du même lot d’ENDOXAN 1000mg 6E089B.

Malgré l’alerte immédiate des familles, aucun professionnel de santé en France n’a été informé d’un retrait de ce lot d’ENDOXAN. Or ce lot représente 2040 flacons distribués dans un peu plus de 290 établissements de santé en France.

Aussitôt, les familles ont porté plainte contre X pour homicides involontaires, blessures involontaires et mis en danger d’autrui et ont demandé qu’une analyse des flacons d’ENDOXAN 1000mg présents au CHU de Nantes et d’Angers soit effectuée par un laboratoire indépendant.

L’ANSM s’est contentée de relayer les affirmations du laboratoire BAXTER:… »Ces analyses ont été réalisées uniquement sur des échantillons demandés au fabricant (échantillothèque ou stock en cours de distribution » et pas sur les échantillons de l’hôpital. »

En 2017, les experts de l’ONIAM rencontrés lors des commissions de conciliation ont tenu des propos d’une extrême violence (…..” ils étaient de toute façon destinés à mourir”… il n’y a jamais de problème de médicament, tout est contrôlé….”) et  ont réécrit l’histoire de chaque décès (aléas thérapeutiques ou à cause de l’évolution de la maladie), sans faire aucun lien entre les dossiers  malgré les points communs évidents.

Le Parquet s’est ensuite empressé de classer sans suite chacun des dossiers de plainte les uns après les autres.

L’ENDOXAN continue de faire des victimes.

En 2017, une femme soignée pour un cancer du sein dans un Centre de Cancérologie à Nantes, s’est plaint de difficultés respiratoires, d’arythmie cardiaque consécutivement à la dernière administration de cyclophosphamide. Suite à une septicémie et une période de deux semaines de coma, elle a dû subir une amputation des quatre membres.

En 2018, une jeune femme de 26 ans atteinte d’un myelome décéda de manière inattendue au CHU d’Angers suite à une cardiomyopathie après l’administration d’ENDOXAN 1000mg.

En 2018, une jeune femme soignée pour un cancer du sein dans un institut de cancérologie à Paris décéda, suite à des complications respiratoires et cardiaques consécutivement à la prise d’ENDOXAN 50mg.

En 2019, un petit garçon de 7ans atteint d’un lymphome décéda de manière inattendue à l’hôpital Trousseau suite à une détresse respiratoire et complication cardiaques après l’administration d’ENDOXAN 1000mg.

Etc.

Combien de morts faut-il pour que les autorités et la justice réagissent!

Une instruction est en cours au Tribunal de Grande Instance pôle de Santé à Paris.

Les trois années d’enquête menées par l’association AVEC ont permis de prouver que

  • les patients n’avaient pas reçu l’ENDOXAN 1000mg poudre pour solution injectable BAXTER (AMM du 25/04/1994)
  • le nouvel ENDOXAN 1000mg pour injection approuvé par l’ANSM en juin 2015, est un produit destiné au marché indien réétiqueté et surremballé par le laboratoire BAXTER, puis commercialisé en France.
  • l’HAS n’a toujours pas communiqué d’avis sur cet ENDOXAN 1000mg poudre pour injection
  • depuis de nombreuses années le laboratoire BAXTER commercialise en réalité et en toute illégalité trois formulations d’ENDOXAN 1000mg en France sous un seul et même RCP

Malgré toutes les alertes formulées par les patients, les oncologues et l’association AVEC, les responsables en place des instances politiques (Mme Agnès BUZIN, Mr OLivier VERAN) et  administratives (Mr Dominique MARTIN) font la sourde oreille.

Malgré les plaintes et les éléments de preuves fournis par l’association au juge d’instruction (Mme Brigitte JOLIVET) de réelles investigations ne sont toujours pas menées pour la manifestation de la vérité et la sécurité des patients français.

Nous invitons les familles et les victimes à ne pas rester isolées et ne pas se satisfaire des conclusions qu’on a pu leur donner.

Les soignants sont dupés et les patients sont victimes. Rejoignez notre combat!

In generic drug plants in China and India, data falsification is still a problem…since many years now!

As the generic drug industry faces allegations of data manipulation, headlines about carcinogen-tainted blood pressure medicine, and an intensifying probe by the House Energy and Commerce Committee, whose health subcommittee is holding a hearing on Wednesday on safeguarding our global drug supply, generic drug industry lobbyists are fighting back.They claim that low-cost drug makers operating overseas — where the majority of our generic drugs are made — follow the same intricate rules as U.S.-based drug makers. They argue that instances of manufacturing fraud or negligent practices are a thing of the past, having ended largely in 2013 when India’s largest drug company, Ranbaxy, pleaded guilty in the United States to seven felonies related to falsifying manufacturing data.The Food and Drug Administration, also on the defensive, has been quick to reassure consumers and Congress that its regulatory system of data review and inspections is effective regardless of where drugs for the United States are made.

The data show significantly greater falsification or manipulation of manufacturing data in Indian and Chinese drug plants. “Egregious data integrity violations are alive and well, especially in China and India,” said Michael de la Torre, chief executive officer of FDAzilla’s parent company, Govzilla. “While the U.S. and Europe are not immune to serious data integrity violations, China and India are at least twice as likely to have these issues.”

Out of more than 12,000 FDA inspections of drug plants in the United States, about 15% uncovered violations of the FDA’s data integrity rules. These stipulate that all manufacturing data must be preserved — unaltered — and made available to regulators. In India, about 25% of the plants inspected committed some sort of data violation, while in China, that figure hovers just above 32%.

Country Number of inspections Number (percentage) of violation forms (Form 483) issued Percentage of Form 483s that cite data integrity violations Percentage of Form 483s that cite data manipulation
China 916 617 (67.4%) 48% 31%
India 1,693 976 (57.6%) 44% 24%
Europe 2,969 1,445 (48.7%) 36% 18%
USA 13,650 (estimated) 6,794 (49.8%) 26% 7%

While this analysis reflects a serious problem, it likely understates the severity. The FDA is failing to detect a significant amount of fraud in overseas plants because of the way it conducts those inspections. In the United States, FDA investigators show up unannounced for inspections. But abroad, the agency has chosen to pre-announce its inspections, a system that gives plants time to clean up any evidence of unsanitary conditions, wrongdoing, or data manipulation.

In 2014, when the FDA attempted a short-lived experiment of giving Indian drug plants only short or no advance notice of inspections, the serious violations uncovered by its investigators rose by almost 60%.

The glaring shortcomings of the FDA’s decision to pre-announce overseas inspections, exposed in “Bottle of Lies: the Inside Story of the Generic Drug Boom,”which one of us (K.E.) authored with help from the other (S.S.). These inspections are now under review by the House Energy and Commerce Committee’s oversight and investigations subcommittee.

But these numbers tell only part of the story. We also wanted to understand if there is a difference not only in the rate of data violations but in the nature of the wrongdoing. Some practices, like multiple lab technicians using the same log-in information, suggest unprotected computer systems. That might amount to negligence. But other practices, like lab technicians deleting irregular test results or discarding raw data, suggest fraud. Here, too, our analysis shows that data integrity violations in India and China are more egregious than they are in the United States and Europe.

To distinguish negligent practices from egregious ones, we worked with FDAzilla to identify key words in the FDA’s inspection reports, such as falsification, destruction, and backdating. By comparing inspection reports, we discovered that in the United States about 28% of plants cited for data integrity problems exhibited truly deceptive behavior. In India, that number rose to 55%, and in China, to 65%.

For example, a January 2019 FDA inspection at Indoco Remedies in Goa, India, uncovered that the manufacturing plant had faked the data in its batch production records to justify the release to market of its diabetes drug glimepiride. By contrast, the raw testing data showed that the drug did not meet quality standards and therefore should not have been released to patients.

While data integrity violations may sound minor and technical, for patients they can mean the difference between a safe, effective generic drug that functions just like the brand and a drug that is not equivalent to the brand, or that may contain toxic impurities or foreign particulate matter. In short, a difference between life and death.

At the Cleveland Clinic, as “Bottle of Lies” chronicles, heart transplant patients whose anti-rejection medication was working fine ended up suffering organ rejection after taking an ineffective Indian-made immunosuppressant.

At the manufacturing plants themselves, data integrity violations can mean profound deceit: tearing up records of failing drug tests and smuggling them from the plant; or inventing data to indicate that a plant is sterile, without actually doing the required microbial testing of the surfaces, air, and water.

The FDA recently announced what appeared to be great news: It had approved 1,171 new generic drug products for fiscal year 2019, a new record. But this week, as congressional leaders hold yet another hearing on the safety of our drug supply and the adequacy of the FDA’s regulatory system, they need to consider an unpleasant truth: The overseas manufacturers that are ostensibly saving us from runaway drug prices are actually exposing us to growing risk of getting drugs with undetected impurities or faked results.

There is no question that Americans need more affordable medicines. But to ensure high quality, the FDA needs to overhaul its overseas inspection program — and it should start by ending the practice of the advance-notice inspections for which plants prepare. In March, for example, an FDA investigator inspecting the NingBo Huize Commodity Co., in Zhejiang, China, found that the plant had falsified all sorts of documents: cleaning validation reports, batch records, and annual reports. Under questioning, the plant’s general manager confessed that the documents had been faked “for the purpose of this inspection,” according to an August warning letter.

In today’s interconnected, global drug supply chain, the FDA’s regulatory honor system — which relies on company-submitted data and pre-announced inspections and does not systematically test drugs to verify their contents — is no longer adequate. Americans should demand that the FDA and its investigators police overseas manufacturing plants and their drug products with the same rigor — and using the same standards — as they do domestic ones.

Katherine Eban is an investigative journalist and the author of “Bottle of Lies: The Inside Story of the Generic Drug Boom” (HarperCollins, 2019). Sony Salzman is a freelance science and medical journalist who worked as a researcher on “Bottle of Lies.”

Transparence dans les politiques du médicament

 

Une coalition inédite de praticiens hospitaliers et d’urgentistes — mobilisés pour la défense de l’hôpital public, dont Christophe Prud’homme et le collectifInter-Urgences, du membre de l’académie de médecine Alfred Spira, de chercheurs en santé publique dont Didier Fassin, de l’économiste Thomas Piketty, de producteurs de films, du comédien Océan, de l’écrivain Edouard Louis, du compositeur Bertrand Burgalat, de victimes de scandales sanitaires et de militants de l’accès à la santé, aux côtés d’organisations de lutte contre le diabète, contre le sida, et contre la corruption et ainsi que desyndicats de chercheurs de l’industrie pharmaceutique, demande à Edouard Philippe et Agnès Buzyn la transparence dans les politiques du médicament.

Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2020 sera présenté au Sénat la semaine prochaine. Lors de la lecture du texte à l’Assemblée nationale, le jeudi 24 octobre, le gouvernement s’est opposé à tous les amendements demandant la transparence.

 

 

De : L’Observatoire de la transparence dans les politiques du médicament

 

A l’Attention de : M. Edouard PHILIPPE Premier Ministre Hôtel de Matignon 57 avenue de Varenne 75007 Paris

Mme Agnès BUZYN Ministre des solidarités et de la santé Ministère des solidarités et de la santé 14 avenue Duquesne 75007 Paris

Référence : PLFSS2020/Sénat/Transparence

Objet : Mise en œuvre de la transparence dans les politiques du médicament et de la résolution sur la transparence adoptée par la France à l’Assemblée Mondiale de la Santé

Paris, le 5 novembre 2019

Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre,

A l’Assemblée nationale, le gouvernement s’est opposé à des amendements visant à concrétiser un engagement pris par la France auprès de l’Assemblée Mondiale de la Santé : assurer la transparence sur les prix des médicaments et des produits de santé.

Ces amendements demandent la collecte, la mise en relation et la publication d’informations indispensables : les prix, y compris les volumes, les marges des intermédiaires, les contributions financières à la recherche et au développement, dont les financements publics, tout comme les informations sur les brevets, sur les alternatives génériques, y compris hors Union Européenne, sur l’origine de la matière première et des principes actifs. Ces informations sont essentielles pour négocier les prix et identifier les produits que notre système de santé paie deux fois, une première fois à travers les contributions publiques en R&D, puis par les remboursements de l’Assurance maladie.

L’avis défavorable du gouvernement à ces amendements est incompréhensible et n’est pas tenable politiquement :

* Il revient à défendre l’opacité et à vous opposer à une exigence démocratique forte.

* C’est le reniement d’un engagement français pris devant l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

* La transparence a été défendue par un large front transpartisan (les Républicains, les socialistes et apparentés, le groupe communiste et la France insoumise). Là où des mesures importantes comme le congé pour les aidants ont su faire l’unanimité, le gouvernement a brisé ce consensus sur un sujet tout aussi essentiel.

* Alors que les personnels des urgences et des hôpitaux se mobilisent contre les effets de 20 ans de politique d’austérité, alors que sont annoncées des restrictions à l’accès aux soins des étrangers, alors qu’une réforme des retraites qui va conduire à de nouveaux sacrifices inquiète, comment peut-on encore entretenir l’opacité sur les pratiques de l’industrie pharmaceutique ?

 

* A titre d’exemple, depuis 10 ans, le laboratoire Sanofi, dont l’État est déjà un grand financeur à travers les remboursements de l’Assurance maladie (561 millions d’euros en 2017), reçoit annuellement 150 millions d’euros de soutien public à la recherche. Cela représente le double de ce que le gouvernement a consenti en juin dernier aux services d’urgences après une grève de plusieurs mois. Dans la même période, Sanofi a supprimé 2814 postes de chercheurs, breveté des molécules découvertes grâce au soutien public, prolongé indûment des brevets existant depuis longtemps si bien que les monopoles illégitimement acquis lui donnent la possibilité de fixer des prix exorbitants. Comment pensez-vous expliquer à nos concitoyen-nes, et notamment aux personnels soignants qui manifesteront le 14 novembre, que 150 millions d’euros annuels de soutien à la recherche sont utilisés pour licencier des chercheurs, que ce fait a été documenté par les associations et non les services de l’État, et que vous refusez de faire la lumière de façon générale sur ces pratiques ?

* En plein procès du Médiator, et alors même que la laboratoire Servier réclame à l’État un remboursement de 30 % des indemnisations versées aux victimes, s’opposer à la transparence sur les politiques du médicament en invoquant, comme l’a fait le rapporteur en séance, le secret des affaires, semble apporter la preuve que le gouvernement et la majorité parlementaire privilégient les intérêts privés sur l’intérêt public.

Pour toutes ces raisons, le refus du gouvernement de vouloir concrétiser un engagement international qui vise à la transparence est incompréhensible. C’est la raison pour laquelle nous vous appelons à soutenir les amendements sur la transparence au Sénat.

Veuillez agréer, Monsieur le Premier ministre, Madame la ministre, l’expression de nos salutations distinguées.

Organisations signataires :

 

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1. Act Up-Basel
2. Act Up-Paris
3. Anticor
4. APESAC
(Association d’aide aux parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anti-convulsivant) 
5. AVEC
(Association d’Aide aux Victimes d’Endoxan Cyclophosphamide)
6. CGT Sanofi
7. Collectif anti-Sanofric
8. Collectif les irrécupérables
9. Diabète et méchant
10. Elus locaux contre le sida
(ELCS)
11. France MCS
(Collectif associatif du Syndrome d’Hypersensibilité Chimique Multiple)

12. Inter-urgences
13. Observatoire de la transparence dans les politiques du médicament
(OTMeds)
14. ONG Santé diabète
15. R.E.S.I.S.T.
(Réseau d’Entraide Soutien et Information sur la Stérilisation Tubaire)
16. SUD Chimie Montpellier 

17. UAEM-France (Universities Allied for Essential Medicine) 
18. U.P.G.C.S
(Union pour la Prévention et la Gestion des Crises Sanitaires)
19. Vacarme
(revue)

 

 

Personnalités signataires :

 

1. Alfred Spira, épidémiologiste, Membre de l’Académie nationale de médecine
2. Anne Gervais, hépatologue, Hôpital Bichat, Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP)
3. Arthur Vuattoux, sociologue, Université Paris 13
4. Aude Lalande, bibliothécaire, membre de la revue Vacarme
5. Bertrand Burgalat, compositeur
6. Caroline Mécary, avocate
7. Christian Andreo, militant associatif
8. Christophe Le Tallec, vice-président Inter-Urgence / Délégué Régional Pays-de-la-Loire
9. Christophe Prudhomme, urgentiste, Hôpital Avicenne, Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), Porte-parole de l’Association des médecins urgentistes de France, Membre du Haut conseil pour l’avenir de l’Assurance Maladie
10. Didier Fassin, institute for Advanced Study, Princeton, Chaire annuelle de santé publique, Collège de France11. Édouard Louis, écrivain
12. Eric Fassin, sociologue, Université Paris 8
13. Fanny Chabrol, anthropologue, Institut de recherche pour le développement (IRD)
14. Françoise Sivignon, médecin, ancienne présidente de Médecins du Monde
15. Fred Bladou, activiste sida, administrateur de Gaïa
16. Gwen Fauchois, activiste et blogueuse
17. Hugues Charbonneau, producteur de films
18. Isabelle Saint-Saens, militante associative
19. Jean-Luc Romero, conseiller régional d’île de France
20. Jérôme Martin, co-fondateur, OTMeds
21. Louis-Georges Tin, fondateur de l’IDAHO
22. Manon Ress, Union for Affordable Cancer Treatment (UACT)
23. Marcela Fogaça Vieira, juriste spécialisée en propriété intellectuelle et chercheuse sur les politiques du médicament
24. Marine Martin, présidente de l’APESAC
25. Mathilde Larrere, historienne, UPEM
26. Matthieu Lafaurie, médecin infectiologue, Hôpital Saint-Louis, Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP)27. Maurice Cassier, sociologue, Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
28. Morgane Ahmar, militante associative
29. Océan, réalisateur et comédien
30. Pauline Londeix, co-fondatrice, OTMeds
31. Quentin Ravelli, chercheur, Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
32. Rémi Grellety, producteur de films
33. Stéphane Besançon, directeur général, ONG Santé Diabète
34. Thierry Baubet, professeur de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, Université Paris 13, Hôpital Avicenne, Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP)
35. Thomas Piketty, économiste, École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et Ecole d’économie
de Paris (PSE)
36. Valéry Ridde, chercheur en santé publique, Institut de recherche pour le développement (IRD)

 

2016, Fiche ENDOXAN Lyophilisat 1g et 500mg Modalités de Reconstruction-Dilution

2016, ENDOXAN Cyclophosphamide

 

Source: REFERENTIEL, MODALITES DE RECONSTRUCTION-DILUTION DES SPECIALITES ANTICANCEREUSES, DONNEES DE STABILITE, RESEAU DE CANCEROLOGIE DE LA REGION AUVERGNE

Ce travail collectif est le fruit d’échanges d’expériences de pharmaciens au sein du réseau Oncauvergne.
Il a été motivé par la nécessité et la difficulté à faire un choix parmi les données issues de la littérature.
 
Parfois, les pharmaciens sont également confrontés à l’absence de références.
 
Toutes ces données ne concernent que les préparations effectuées dans une zone à atmosphère contrôlée (isolateur ou hotte à flux laminaire en zone à atmosphère contrôlée)

Malgré les soins extrêmement attentifs apportés à la rédaction et à l’impression de cet ouvrage, sa composition est cependant si complexe qu’une erreur ou une coquille a pu s’y glisser. L’éditeur et les auteurs déclinent, selon l’usage, toute responsabilité pour les conséquences qui pourraient en résulter et remercient par avance les lecteurs de bien vouloir leur signaler une éventuelle erreur.

 

La stabilité de ce REFERENTIEL se base sur le Résume des Caractéristiques Produit or il est curieux de constater que  l’Agence du médicament (ANSM) en 2015 et 2016 communique le RCP de l’ENDOXAN 500mg et 1000mg POUDRE et non pas celui du LYOPHILISAT ?

A l’Assemblée Nationale, Agnès Buzyn et la majorité refusent la transparence sur les prix des médicaments et piétinent un engagement international de la France

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https://blogs.mediapart.fr/…/l-assemblee-buzyn-et-la-majori…

En refusant la transparence, la Ministre de la santé Agnès Buzyn et le rapporteur général du PLFSS 2020 Olivier Véran :

– ont fait le choix de l’opacité.
– piétinent un engagement international pris par la France à l’OMS
– acceptent la destruction de l’hôpital public et les politiques d’austérité
– acceptent que le système de santé paie deux fois, trois fois et parfois même quatre fois pour le même médicament
– affirment, en plein procès du Mediator, que l’industrie pharmaceutique est « par définition » liée au secret des affaires alors que c’est l’intérêt de la santé qui devrait la définir
– affirment que le « secret des brevets » serait supérieur à la transparence, alors que le principe même de l’octroi d’un brevet est l’échange du monopole octroyé par la société contre la divulgation de l’invention

▶️Vidéo de la séance publique : Jeudi 24 octobre 2019, Troisième séance de la journée (à partir de ▶️ 1h26)
http://videos.assemblee-nationale.fr/video.8318474_5db1f9e3…

 

Lettre ouverte à O. Véran, rapporteur du PLFSS, sur le rejet de la transparence

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Nous avons adressé ce courrier à Olivier Véran, rapporteur général de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale. Nous l’appelons à soutenir les amendements au projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) portant sur la transparence des prix des médicaments.

 

Monsieur le Rapporteur,

En commission des affaires sociales, vous avez émis un avis défavorable à plusieurs amendements au PLFSS qui visaient à concrétiser un engagement pris par la France auprès de l’Organisation Mondiale de la santé : améliorer la transparence sur les prix des médicaments. Parmi eux, certains étaient inspirés par d’autres associations (Aides, Sidaction, Médecins du Monde), d’autres par l’Observatoire de la transparence dans les politiques du médicament : tous reposaient sur les mêmes principes. Les amendements AS610 et AS611, défendus par le groupe La France Insoumise, reprenaient les arguments que nous avons développés.

L‘amendement AS 610 prévoyait que soient disponibles toutes les informations nécessaires pour assurer la transparence sur les prix des médicaments et des produits de santé, et notamment les financements publics à la recherche et au développement dont les bénéfices sont ensuite entièrement privatisés.

Vous avez refusé cette amélioration car selon vous « cette proposition serait très compliquée, sinon quasiment impossible à mettre en œuvre pour les médicaments : il faudrait remonter jusqu’à la bourse de recherche attribuée au chercheur qui a découvert telle ou telle molécule ».

Il s’agit ici d’un aveu d’impuissance incompréhensible : serions-nous donc incapables de tracer la destination de l’argent public ? Plusieurs organisations, dont la nôtre, ont apporté la preuve que si la recherche de telles informations demande du temps et de l’énergie, elle n’est en rien impossible. Si, avec des moyens insuffisants et un accès difficile aux informations, des militant-es des associations arrivent à trouver ces informations, il nous semble que les pouvoirs publics doivent en être capables. La question est donc celle de la volonté politique. Nous sommes à votre disposition pour vous montrer le travail effectué en la matière et il ne nous semble pas trop tard pour que vous élargissiez votre expertise en ce domaine.

Vous estimez par ailleurs que « pour les dispositifs médicaux, cela […] semble à la fois moins intéressant et très compliqué à mettre en place » sans justifier cet avis et en oubliant que l’amendement visait l’ensemble des produits de santé, par exemple les outils de diagnostic (appareils et réactifs), pour lesquels il est quasiment impossible de trouver des informations sur les prix payés par l’Assurance maladie ou les volumes. Pourtant, selon les recherches menées par des associations, des outils diagnostics utilisés dans la prise en charge de l’hépatite C comme le FibroScan et le FibroTest ont été développés grâce à des contributions de l’INSERM, de l’AP-HP et de l’ESCPI1. Le rapport cité en note vous montre par ailleurs qu’il est possible de retrouver les financements publics d’un produit de santé.

L’amendement AS 611 quant à lui proposait de rajouter la mention suivante : « En cas de difficulté et d’impasse dans le dialogue avec le fabricant, il doit systématiquement être considéré le recours possible à la licence d’office prévu à l’article L613‑16 du Code la propriété intellectuelle. » Vous l’avez refusé au motif qu’ il existerait « déjà suffisamment de mécanismes de nature à permettre au Comité économique des produits de santé (CEPS) de fixer directement des prix en cas d’échec des négociations, et ces mécanismes ont d’ailleurs été renforcés l’année dernière, à l’issue d’un débat. »

Nous ne comprenons pas en quoi la mention d’une disposition légale en France, et par ailleurs prévue par l’Organisation mondiale du commerce, poserait problème. Force est de constater que les mécanismes dont vous parlez sont insuffisants. Les prix des nouveaux médicaments sont en constante augmentation. Une telle mesure permettrait de redonner le pouvoir au CEPS dans les négociations et à obliger les firmes pharmaceutiques à faire la lumière sur les informations concernant les financements de la R&D.

Nous notons par ailleurs que vous vous êtes opposé aux autres amendements visant à mettre en œuvre la transparence sur les négociations, au nom de la loi sur le secret des affaires. Une telle objection n’est plus d’ordre pratique. Affirmer la supériorité du secret des affaires sur la transparence est contraire à la Résolution Transparence adoptée par la France « sans réserve »  à la soixante-douzième Assemblée mondiale de la santé et qui l’engage auprès de l’OMS. Mais c’est aussi une position qui est politiquement intenable alors que vous exigez de nouveaux sacrifices aux personnels et aux usagers qui menacent notre système de santé solidaire. Il y a donc urgence à poser le débat publiquement et à remettre en question la loi sur le secret des affaires. Nous sommes là aussi disponibles pour en parler.

Car depuis vingt ans, les efforts faits pour suivre des politiques d’austérité en matière de santé ont été portés par les seuls usagers, notamment les personnes vivant avec des pathologies graves et les personnels de santé, notamment hospitaliers.

Alors que le PLFSS affiche un objectif d’économie de quatre milliards d’euros, qui portera encore sur les personnels, les usagers et les personnes vivant avec des pathologies graves, vous avez refusé en commission des amendements permettant de documenter la légitimité des prix des médicaments, et notamment le financement public. Pensez-vous qu’il est légitime que nous payions deux fois, au prix fort, les médicaments et les produits de santé ? Est-il légitime que les efforts d’économie épargnent depuis trente ans une industrie aux bénéfices mirobolants, qui n’assure aucun effort en matière d’emploi ou de recherche, malgré les financements publics qu’elle reçoit à cet effet ?

Nous avons pris bonne note que vos objections, en dehors du secret des affaires, n’étaient pas fondées sur un refus de principe, mais bien sur l’aspect pratique de la transparence. Nous disposons d’une expertise qui peut vous convaincre que les obstacles pratiques que vous voyez peuvent être levés. Nous espérons donc que vous saurez nous solliciter dans les délais contraints qui sont les vôtres et que vous ne vous opposerez pas à la présentation d’amendements similaires en séance publique.

En vous remerciant de votre attention, et dans l’attente de votre réponse, nous vous prions, Monsieur le rapporteur, d’agréer l’expression de nos salutations distinguées,

 

Victimes de scandales sanitaires: pour un réel fonds d’indemnisation

Tribune co-signée par l’association AVEC
Une dizaine d’organisations de victimes de scandales sanitaires, soutenues par des syndicats de l’industrie pharmaceutique et des associations travaillant sur le médicament comme bien public, appellent, dans le cadre des débats sur le financement de la Sécurité sociale, à un fonds d’indemnisation réactif et respectueux des personnes. Son financement est possible.

Nos associations ont toutes en commun de regrouper des victimes d’accidents graves de médicaments – reconnus dans certains cas comme « aléas », car la balance bénéfice/risque est jugée positive ; d’autres fois comme « scandales sanitaires », où le maintien du médicament ou produit de santé relève de la faute.

Les « patients-victimes »,  qui passent souvent par une période plus ou moins longue d’errance médicale, doivent alors se battre, vaincre leur isolement, obtenir la reconnaissance de sa réalité par l’institution médicale ainsi que des politiques, très enclins à relativiser la situation et à discréditer la parole des premiers concernés. Ces victimes doivent aussi lutter pour que l’on recherche les causes de ces accidents, que l’on fasse cesser au plus vite l’exposition de nouveaux patients à des thérapeutiques censées nous soigner mais susceptibles de nous rendre malades, voire de tuer. Et enfin, que l’on détermine les responsabilités, que l’on indemnise les victimes et que l’on sanctionne les coupables. L’indemnisation est en soi, une épreuve : il faut d’abord constituer son dossier médical, puis le confier à un avocat pour étude et passer une expertise payante. Pour les femmes, victimes « d’Essure® », un dispositif de stérilisation tubaire, cela revient à une provision de 3.000 euros en moyennepour accéder à une expertise médicale.

Lorsque l’accident est considéré comme un aléa, c’est l’ONIAM qui est censé indemniser les victimes pour des montants insultants et en faisant barrage aux victimes. Ainsi, moins de 3% des victimes des syndromes de Lyell et de Stevens-Johnson sont indemnisées alors que 80% ont une cause médicamenteuse avérée.

La répétition de tels scandales sanitaires et des mêmes dysfonctionnements le prouve : l’ensemble du système reste défaillant.

Comment se satisfaire de ce que le procès du Médiator ne s’ouvre que dix ans après la révélation du scandale et cinq ans après la mort du patron de Servier ? Lenteur d’une Justice qui n’a pas les moyens de faire correctement son travail, multiplication de manœuvres procédurales de la défense, difficulté d’une « charge de la preuve » qui incombe aux victimes (à qui on refuse souvent de reconnaître ce statut) et à leurs associations, énorme disparité de moyens entre elles et les industriels, etc : tout cela vise à dissuader de nombreuses victimes de porter plainte, et trop souvent leur décès survient avant même la fin des procédures.

C’est la conscience qu’au-delà de chaque « affaire » spécifique les problématiques sont les mêmes qui nous a conduit à nous unir pour réclamer un nouveau système. Cela commence par la reconnaissance, symbolique et matérielle, des victimes pour les aider à faire face aux innombrables difficultés quotidiennes qu’elles, et leurs familles, rencontrent. Et pour cela il faut réformer en profondeur tout le dispositif d’indemnisation. L’occasion nous en est donnée avec le prochain débat sur le Projet de loi de financement de la Sécurité Sociale. Les enjeux budgétaires sont au cœur de ce texte et la réforme d’une indemnisation unique, respectueuse des victimes et plus réactive y a toute sa place.

Le sujet pose immédiatement la question du financement, qui est au fond le premier argument opposé à toute réforme pour une plus grande sécurité sanitaire et une meilleure reconnaissance des victimes et des responsables, nous rappelant sans cesse que, pour l’industrie ou nos politiques, nos vies sont avant tout des coûts dans un budget. Il faut inverser cette logique qui privatise les profits et rend publiques les dépenses et les indemnisations : c’est à l’industrie pharmaceutique de payer.

Or, la France a elle-même posé les bases d’une solution globale permettant de rééquilibrer le rapport de forces. En mai dernier, elle s’est engagée auprès de l’Assemblée mondiale de la santé (AMS, qui est l’assemblée générale de l’OMS) à assurer la transparence dans les politiques du médicament, ce qui inclut autant la garantie d’une meilleure sécurité sanitaire qu’une information fiable sur la pertinence des prix imposés par l’industrie pharmaceutique.

La privatisation croissante de la santé et du médicament a eu pour effet une explosion des prix, que notre système de santé ne peut plus soutenir. En 2014, les nouveaux traitements de l’hépatite C ont été mis sur le marché autour de 50 000 €. L’achat par l’Assurance maladie de ce traitement pour l’ensemble des personnes touchées par l’hépatite C en France en 2014 aurait représenté 13 milliards d’€, soit presque deux fois le budget total de l’AP-HP en 2014 (7 milliards d’euros) !

La multiplication des scandales sanitaires montre que cette privatisation n’a pas amélioré la sécurité sanitaire, au contraire. Comment accepter que la Sécurité sociale paie au prix fort des médicaments à des prix dépassant de façon colossale les coûts réels, et dont la recherche et le développement ont souvent été soutenus par des fonds publics ? En 2019, le prix du Zolgensma, développé en partie grâce à l’argent du Téléthon, donc de dons défiscalisés, a été proposé par la firme Novartis à 2,1 millions d’euros par injection ! Et comment accepter les profits exorbitants des actionnaires de l’industrie pharmaceutique quand leur logique de rentabilité nous met en danger, et quand ils refusent de nous reconnaitre comme victimes ?

Servier exige que l’Etat rembourse 30 % des indemnités que le laboratoire a commencé à verser aux victimes du Mediator. Sanofi refuse d’indemniser les victimes de la Dépakine. Pourtant, Sanofi, en 2017, c’est 8,3 milliards d’€ de bénéfices et 4,6 de dividendes. Depuis 10 ans, Sanofi, comme tant d’autres industries qui justifient les prix par les risques financiers qu’elle prend, reçoit entre 110 et 150 millions d’euros par an d’aides publiques via le crédit d’impôt, sans compter les autres financements publics qu’elle reçoit.

En tenant son engagement à l’AMS, la France permettrait de documenter la légitimité des prix des médicaments. Elle ouvrirait la voie à une réforme de la politique tarifaire, une baisse drastique des prix et permettrait de dégager des bénéfices immenses, qui pourraient être affectés à un fonds d’indemnisation permanent, à des moyens supplémentaires pour la justice mais aussi, en amont, de financer une recherche publique indépendante de penser et créer un nouveau système de santé, orienté et contrôlé par les patients, les médecins, les salariés du secteur, pour que la population cesse d’être une victime paradoxale de la santé publique. Cela sera possible si nous sortons la santé des logiques marchandes qui nous tuent.

Signataires

AFMT (Association Française des Malades de la Thyroïde), AMALYSTE (Association des victimes des syndromes de Lyell et de Stevens-Johnson), AMAVEA (Association Méningiome dus à l’Acétate de cyprotérone, aide aux Victimes Et prise en compte des Autres molécules), APESAC (Aides aux Parents d’Enfants souffrant du Syndrome de l’Anti-Convulsant), ARCASIM (Aide à la Recherche des Conséquences de l’Adjuvant Silicone dans les Implants Mammaires), AV5FU (Association francophone de défense des Victimes du 5FU et analogues présentant un déficit en DPD), AVEC (Association d’Aide aux Victimes d’Endoxan Cyclophosphamide), AVFIN (Association des Victimes du Finastéride), E3M (Entraide aux Malades de Myofasciite à Macrophages), France MCS (Collectif associatif du Syndrome d’Hypersensibilité Chimique Multiple), NAMD (Non au Mercure Dentaire), R.E.S.I.S.T (Réseau d’Entraide Soutien et Information sur la Stérilisation Tubaire), Réseau D.E.S France (Association regroupant des personnes concernées par le Distilbène), Revav (Réseau des Victimes d’Accidents Vaccinaux), UPGCS (Union Prévention Gestion des Crises Sanitaires), Vivre Sans Thyroïde

Avec le soutien de :

Collectif Anti-Sanofric , CGT Sanofi, Médicament-Bien-Commun, Observatoire de la transparence dans les politiques du médicament, Vérité sur les médicaments, Sud Chimie Sanofi Montpellier, Jean-Jacques Bourguignon (père d’une enfant victime du Gardasil), Jacques Dussart (historien/réalisateur), Quentin Ravelli (Chercheur CNRS),

SIGNALER LES EFFETS INDESIRABLES GRAVES ET INATTENDUS DES MEDICAMENTS DE CHIMIOTEHRAPIES ET SOLUTES INJECTABLES

Si vous avez constaté des effets indésirables graves inattendus avec des médicaments de chimiothérapie et/ou solutés injectables:
– déclarer en ligne:
– contacter l’Association AVEC:
effetssecondairesanticancereux@gmail.com

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